Prothèses céramo-céramiques

 

les prothèses céramo céramiques à Paris 78 et 92

 

Si les prothèses céramo céramiques séduisent un bon nombre de praticiens par leurs qualités inaltérables, esthétiques et biocompatibles, il est parfois difficile d’identifier quel est le système le plus approprié à chaque patient ; et cela, indépendamment des préférences du laboratoire ou de l’usinage de biomatériaux par ordinateur. Or, comme le milieu buccal impose une composition, alliant esthétisme, solidité, hygiène et non-toxicité, le recours aux prothèses céramo céramiques apparaît, de plus en plus, comme une excellente alternative, voire même, la découverte du XXIème siècle, en la matière !

 

 

Les composés des prothèses céramo céramiques

 

Avant toute chose, le prothésiste dentaire devra s’assurer que ce composé est recommandé pour son patient. Notons ici, que certaines personnes souffrant d’un bruxisme statique ou dynamique (serrement ou grincement de dents) ne sont pas aptes à recevoir ce type de prothèses, en raison de leur plus faible résistance mécanique. Le praticien devra, ensuite, en fonction des situations (dents vivantes, dents dyschromiées, dents dévitalisées fortement colorées, etc.), privilégier tel ou tel type de prothèses céramo céramique. Selon la classification de Sadoun et Ferrari, il convient de distinguer la céramique feldspathique, la céramique alumineuse, la vitrocéramique et la céramique à base de zircone. Or, s’il existe de nombreux matériaux pour réaliser des couronnes entièrement en céramique, toutes requièrent une chape très résistante, en alumine ou en zircone, sur laquelle on stratifiera une céramique feldspathique compatible. En effet, ce choix est soumis à des exigences très strictes, en matière de préparation et de scellement, pour garantir un résultat, à la fois esthétique et fonctionnel, inhérent au « tout céramique ».

 

 

 

 

A propos du cout


Si les qualités des prothèses céramo céramiques ne sont plus à démontrer, leur coût les pénalise encore, vis-à-vis de leurs homologues en métal (les couronnes céramo métalliques), sensiblement  moins onéreuses. Cependant, et depuis le mois de février 2010, elles font l’objet d’un remboursement de la sécurité sociale, même s’il reste, encore, anecdotique.