Prothèse conjointe

 

Les prothèses conjointes à Paris et 92 78

 

Fixes, les prothèses conjointes sont destinées à restaurer des dents abîmées ou manquantes. Scellées sur la partie restante ou sur des implants, elles peuvent être de différents types. Ses éléments se classent en quatre groupes : la couronne de recouvrement total (couronne coulée, couronne à incrustation vestibulaire et couronne jacquet), la couronne de recouvrement partiel (onlay, biface, couronne ¾, etc.), la couronne de substitution (couronne Richemont ou l’inlay-core) et bridge (à courte, moyenne ou longue portée).

 

 

Prothèses conjointes onlay et inlay

 

En cas de reconstruction partielle de la dent, le chirurgien-dentiste peut recourir aux prothèses conjointes onlay ou inlay. Le premier, réalisé en céramique, métal coulé ou en résine, couvre tout ou une partie de plusieurs faces de la dent, tandis que le second est un bloc, réalisé dans les mêmes matériaux et scellé avec un ciment. On parle, également, d’inlay-core – ou faux-moignon – qui se fixe, par le biais d’un tenon, dans le canal radiculaire, préalablement obturé et qui sert d’appui à la « coiffe », autre appellation de la couronne. Cette technique est aussi utilisée pour la couronne Richemont. Si le patient compte plusieurs dents manquantes, le prothésiste est appelé à faire un bridge ou des implants dentaires. En cas de dégradation trop importante de la dent, excluant toute reconstitution, la partie visible est recouverte, alors, par une « couronne de revêtement ».

 

 

 

 

La pose d'une prothèse conjointe

 

Dans tous les cas, chaque patient nécessitant la pose d’une prothèse conjointe, doit porter une version provisoire, en lieu et place de la solution définitive, afin d’éviter que la dentition bouge. Sans cette étape primordiale, le travail du laboratoire peut se révéler inadéquat. Dans le même ordre d’idée, si les différents rendez-vous sont trop espacés dans le temps, la première prise d’empreinte risque de ne plus correspondre à la denture initiale, ce qui impliquera, fatalement, l’inadéquation de la prothèse.